Histoire
Ces lieux furent le berceau et le centre mondial de fabrication de tours automatiques à décolleter.

Construits dans les années 1850, ils demeurent le témoin architectural le plus ancien des débuts de l’essor industriel. En 1880, le fabricant Nicolas Junker y installa son atelier, qui devint par la suite la première usine du complexe Tornos. Ce bâtiment à joué un rôle primordial dans le développement industriel Prévôtois et sa région, accompagnant l'existence d'une partie importante de la population. Ce bâtiment digne de protection ne répondant plus aux besoins fonctionnels du secteur industriel est resté livré à lui même pendant des années. Il trouve avec "le Pantographe" une nouvelle affectation lui permettant d’éviter son lent dépérissement et d'exister sous une nouvelle forme évolutive.
L'aventure Pantographe commence en mai 2006. Le bâtiment, vendu par Tornos à la fin des années nonante à une entreprise argovienne, est alors vide de toute vie, quelques espaces seulement servent encore de stock, voir dépotoir pour divers utilisateurs. Les fondateurs du collectif pour la culture obtiennent un bail pour 3'000 frs par mois renouvelable tous les trois mois. Ils entament les travaux de rénovation nécessaires à une utilisation culturelle des étages, anciens ateliers et bureau de l'ancienne usine. Sans moyens financiers et avec les bras bénévoles disponibles, cela pris près d'une année. Il fut ensuite possible au fur et à mesure de récupérer des espaces au rez de chaussée et au sous-sol.
fin 2008, la propriété repasse aux mains de Tornos avec qui un contract de confiance et conclu jusqu'à fin 2012. Le bâtiment est dès lors mis à disposition gratuitement, ce qui permet au collectif de redoubler d'engagement pour ses priorités artistiques.








