Le Pantographe doit-il disparaître ?
Le Pantographe de 2006-2011 c'est :
67 Concerts, 5 expositions collectives, 19 performances live, 14 résidences de créations, 150 soirées jam, jeux, lectures ou projection, 150 artistes, 480 Membres 25'000 heures de bénévolats , 2100 m2 rénovés.
Le tout pour un coût de fonctionnement annuel de 0.- pour la collectivité.
C'est des collaborations avec : Les centres culturels de Moutier et Delémont, Cours de Miracles, Espace-Stand, Stand'été, la compagnie de la dérive, Le Knockout, Espace Noir, Le Cinoche, L'association Prélude à Lausanne, L'espace autogéré de Lausanne, La compagnie de la Saburre, L'école de cirque Arc-en-cirque à Delémont, la compagnie Inter-act, Le collectif YLYS de la Chaux-de-fonds, La Reitschule de Berne, le FC Moutier et on en oublie...
C'est également des locaux pour plusieurs utilisateurs hebdomadaire : Les groupes de musique Subdudes et Henriette B, Le club de thai boxing prévôtois regroupant une trentaine de membres, La troupe de théâtre l'Estrade, ainsi que les habitués du piano-bar du jeudi soir, musiciens, joueurs, mélomanes ou amateurs d'art.
Sans compter les artistes qui marquent l'atmosphère de leur passage, et repartent leur travail accompli grâce aux multiples solutions qu'offre cette bâtisse. Nous sommes actuellement dépassés par les demandes pour des résidences de création, car ce genre d'endroit, polyvalent et accessible à tous, est trop rare.
Le Pantographe doit-il disparaître ?
Le Musée du tour automatique et d'histoire a obtenu une promesse de vente par Tornos pour fin 2012. Les dirigeants du Musée désirent ensuite rénover l'ensemble du bâtiment pour étendre leur renommée au niveau international. Nous avons proposé une cohabitation, malheureusement, en plus du fait qu'elle n'est pas souhaité par le musée, le bâtiment semble trop petit pour contenir les deux structures. Nous sommes actuellement en pourparlers avec la commune, qui finance le musée, afin de trouver une solution qui permette au Pantographe de continuer d'exister. Et dans ces murs, un déménagement n'étant pas envisageable car un fonctionnement sans moyens financiers, fait d'énergies bénévoles partagées, implique une évolution lente, par apprivoisement sensible des espaces et du temps. Une fin toute nette encore moins, alors que le Pantographe commence à se faire une place importante dans la culture romande, et que plusieurs dizaines d'artistes comptent dessus pour des créations futures.
Pour nous soutenir, signez la pétition et devenez membre pour 10.- par année, et entrez à prix libre à tous les événements que nous organisons.
Nous tenons à remercier l'entreprise Tornos pour la mise à disposition gratuite du bâtiment depuis 2008.












